Chef Jean Imbert en garde à vue pour violences conjugales : enquête en cours
Le monde de la gastronomie française est secoué par une affaire judiciaire qui prend une tournure sérieuse. Un célèbre cuisinier fait face à des accusations portées par plusieurs de ses anciennes compagnes. Les faits présumés, qui remonteraient à plus d’une décennie, font l’objet d’une enquête approfondie menée par la police parisienne.
Une audition qui débute ce lundi matin
Depuis le 3 août au matin, Jean Imbert se trouve dans les locaux de la police. Le chef cuisinier a été placé en garde à vue à Paris dans le cadre d’une procédure judiciaire sensible.
Selon ses conseils juridiques, Jacqueline Laffont et Julie Benedetti, leur client coopère pleinement avec les enquêteurs. Il répond à l’ensemble de leurs interrogations et a apporté des éléments documentaires pour soutenir sa version des événements.
Trois plaintes déposées par d’anciennes compagnes
Le cuisinier médiatique fait face à des accusations de violences conjugales portées par trois de ses ex-partenaires. Ces plaintes constituent le fondement de l’enquête en cours.
Le témoignage de Lila Salet
Parmi les plaignantes figure Lila Salet, ancienne actrice. Elle a déposé plainte durant l’été 2025 concernant des faits qui se seraient produits entre 2012 et 2013.
Alexandra Rosenfeld également concernée
Une autre ex-compagne du chef a également engagé une procédure judiciaire. Alexandra Rosenfeld, ancienne Miss France, avait révélé en mars dernier avoir déposé plainte pour des violences qui auraient eu lieu entre 2012 et 2014.
Une enquête confiée au commissariat du 16ème arrondissement
Le parquet de Paris a diligenté une enquête suite à ces multiples plaintes. Les investigations ont été confiées aux services du commissariat du 16ème arrondissement de la capitale.
Les enquêteurs travaillent à recueillir tous les éléments permettant d’établir la matérialité des faits reprochés. L’audition du chef cuisinier constitue une étape clé de cette procédure.
Les circonstances et la nature exacte des violences présumées restent à ce stade soumises au secret de l’instruction. La suite de la procédure déterminera les éventuelles poursuites judiciaires.

